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  1. En France, les coûts directs liés aux soins dentaires se sont élevés à 11,3 Milliards € en 2017, dont 5,2 Milliards € uniquement pour les soins prothétiques. Selon l'association Agir pour la Santé Dentaire (ASD), les coûts indirects (perte de productivité associée aux arrêts de travail, temps passé à se soigner etc...) ont été estimés à 56,5% des coûts directs selon une méthode de calcul proposer par l'Organisation Mondiale de la Santé pour évaluer ces coûts, soit 6,3 Milliards € de coûts indirects pour les consommateurs français en 2017. Dans l'Union européenne, les maladies dentaires représentent 5% des dépenses de santé publique. Les coûts de traitement curatif traditionnel ont augmenté de 54 Milliards € en 2000 à 79 Milliards € en 2012 et devraient augmenter jusqu'à 93 Milliards € en 2020. Les dépenses de traitement sont supérieures à celui d'autres maladies, dont le cancer, les maladies cardiaques, les accidents vasculaires cérébraux (AVC) et la démence. Source : OralHealthPlatform. Aux États-Unis, une estimation montre qu'entre 1997 et 2008, les dépenses associés au biofilm dentaire (plaque dentaire) se sont élevées à 81 billions de dollars, soit plus que les sommes dédiées aux pathologies les plus coûteuses : cardiologie (78 billions), traumatologie (68 billions), cancer (58 billions). De quoi prendre la mesure du sujet ... Source : ADF INFOS n°35
  2. Les principales maladies causées ou aggravées par une mauvaise hygiène dentaire sont : caries dentaires, maladies parodontales, diabète, maladies cardio-vasculaires, maladies respiratoires, cancers ... liste non exhaustive. Des chercheurs de l’Université de Pennsylvanie ont examiné les données de demandes d’assurance de près de 340.000 personnes qui avaient été diagnostiqués avec une parodontite. Ils ont constaté que le traitement de la maladie parodontale a été associé à des diminutions statistiquement significatives des coûts médicaux annuels de 40,2% ($ 2.840) pour les patients diabétiques, 40,9% ($ 5.681) pour les patients atteints d’AVC, de 10,7% ($ 1.090) pour les patients atteints de coronarite, et 73,7% ($ 2.433) pour les patientes enceintes. Source : " Le traitement parodontal pourrait réduire de 5000 dollars les frais des patients ".
  3. " Santé bucco-dentaire et état général sont étroitement liés et ils doivent être considérés de manière holistique " selon la Fédération Dentaire Internationale (FDI).
  4. Association POINT DENTAIRE.
  5. Selon un rapport de l'Inspection Générale des Affaires Sociales (IGAS) L’opportunité et les modalités d’inscription des assistantes dentaires dans le Code de la santé publique " : " le retard français en matière de prévention et d'hygiène bucco-dentaire reste flagrant malgré les actions menées par l'assurance maladie et les chirurgiens-dentistes ", ce que confirme le dernier rapport de la Cour des comptes sur les soins dentaires en France : " la politique de prévention dentaire menée à ce jour assure une prévention effective uniquement pour les moins de 18 ans et les femmes enceintes et laisse de côté près de 80% de la population " (page 275).
  6. Le marché de la prévention dentaire primaire, un marché confidentiel peu connu des consommateurs car fonctionnant en BtoBtoC, est la première porte d'entrée du grand public dans le CONTINUUM DES SOINS BUCCO-DENTAIRES, ou dit autrement, le 1er contact des consommateurs avec le secteur dentaire. Ce marché a pour particularité de ne pas faire partie du monopole des dentistes, à la différence du marché de la prévention intégrée aux soins (prévention secondaire : dépister une carie dentaire ou une maladie parodontale le plus tôt possible pour la soigner ;  prévention tertiaire : éviter qu'une carie dentaire ou une maladie parodontale dépistée ne s'aggrave en la soignant avec des techniques chirurgicales), qui est dans le périmètre de ce monopole (Voir les différents marchés de prévention dentaire selon le classement ICCMS™).
  7. Avant la réforme 100% santé, il faut savoir que le marché français de la prévention dentaire primaire ne suit plus les règles de concurrence depuis des dizaines d'années, car une barrière à l'entrée est établie par un petit groupe de personnes de façon très subtile afin de ne pas attirer l'attention des autorités, en particulier celle de la concurrence. L'objectif est d'empêcher des nouveaux concurrents d'entrer sur ce marché (pourtant libre) situé en " amont " du secteur dentaire afin de protéger le chiffre d'affaires situé en " aval " du secteur dentaire, les Milliards € des soins dentaires. Les conséquences de cette barrière sur les consommateurs français sont désastreuses, aussi bien sur le plan sanitaire que financier, et il faudra certainement des années avant de pouvoir inverser ces chiffres : " 8 Français sur 10 ne font pas leur visite annuelle " chez un dentiste, tandis que " 3 Français sur 4 ignorent qu'ils peuvent bénéficier de soins (dentaires conservateurs) pris en charge à 100% ". Techniquement, le fonctionnement de cette barrière (en apparence simple, mais en réalité très sophistiqué et qui a été renforcé par ses créateurs lorsqu'ils ont compris en 2002 le danger que présentait pour eux une saine concurrence) est le suivant : d'un côté il y a un " mono client " (les caisses d'assurance maladie) qui passe chaque année ses commandes en imposant sur l'ensemble du territoire national le même cahier des charges depuis 30 ans (à croire que l'évolution ou l'innovation n'existent pas en France dans la tête des dirigeants de ce " mono client ". Du coup, si les offres ou innovations des nouveaux entrants ne correspondent pas aux spécifications de ce cahier des charges, impossible pour eux d'entrée sur ce marché par cette porte), et de l'autre côté il y a un " mono fournisseur " (les syndicats de dentistes) qui répondent depuis 30 ans à ce cahier des charges dans le cadre d'un semblant de concurrence sous forme de marchés publics (exemple d'appel d'offres). C'est là que l'entente est subtile et a pris des années avant de pouvoir être détectée par qui de droit (la réforme 100% santé n'est pas le fruit du hasard), car en arrivant à étouffer financièrement la concurrence en " amont " du secteur dentaire, le chiffre d'affaires situé en " aval " est fermement protégé par ses bénéficiaires, sachant que l'essentiel du chiffre d'affaires des dentistes français vient des soins dentaires prothétiques qui, par définition, sont causés par une mauvaise stratégie/politique de prévention dentaire. Comprenne qui voudra ! Dans un tel contexte économique, pas étonnant que la concurrence était quasi inexistante sur le marché de la prévention dentaire avant que la réforme 100% santé vienne bousculer ce petit monde d'entre-soi très solidaires les uns des autres, car la CCMOSS a beau avoir rédigé un joli guide intitulé " Innovation et marchés publics " à l'attention des acheteurs des organismes de Sécurité sociale, chez SMILEMEYER, nous n'avons toujours pas vu l'ombre d'un acheteur conformément à la page 7 de ce guide, alors que le cas contraire aurait dû se présenter. Comme disait Peter Drucker : " La chose la plus importante en communication, c'est d'entendre ce qui n'est pas dit ". Il est donc temps de dévoiler le rapport (longtemps resté confidentiel pour des raisons politiques et que beaucoup en France ignorent même l'existence) de l'Inspection Générale des Affaires Sociales (IGAS) : " Evaluation des pratiques et de l'exercice de la profession de chirurgien-dentiste " qui explique, page 34 et suivantes, comment la profession occupe le terrain de la prévention par le biais d'une association professionnelle (et la société commerciale qu'elle a créé) dont l'un de ses présidents fut membre du cabinet du ministre de la santé de décembre 2005 à avril 2007 (on se demande dans quel but à cette période bien précise, sachant qu'un important plan de prévention dentaire venait d'être annoncé en novembre 2005 par ce ministre et que c'est l'assurance maladie qui finance depuis toujours la politique de prévention dentaire menée en France dans le cadre de la COG signé avec l'Etat cf. point 9. Pour tout dire, ce conseiller de l'ombre n'est pas peu fier de ses " faits d'armes " obtenus en travaillant du côté de l'avenue de Ségur ... l'adresse du ministère de la santé.). Un passage du rapport (page 48) est très clair à ce sujet : " En ce qui concerne les pouvoirs publics, leur faible intérêt pour la prévention en matière bucco-dentaire, et leur carence en ce domaine, est symbolisée par l'existence d'un seul plan de santé bucco-dentaire (2006-09) dont la mise en oeuvre ne date que de 2007 et qui n'a pas été évalué. L'histoire de l'élaboration de ce plan unique est instructive quant à l'intervention de la profession pour éviter toute mesure venant de l'Etat et s'en protéger. " C'est sûr que la méthode employée pour se protéger de l'Etat a dû en choquer plus d'un à l'IGAS dont les membres sont soumis au devoir de réserve, d'où la publicité ici de ce rapport. Les relations entre l'association des syndicats de dentistes et les caisses d'assurance maladie sont aussi clairement établies page 35 du rapport : " Elle intervient (l'association) également dans le cadre d'opération de santé publique dont la plus emblématique est M'T dents, le programme de prévention mis en place par l'assurance maladie. L'UFSBD est en effet le prestataire privilégié de l'assurance maladie (la concurrence en la matière étant quasi inexistante et l'UFSBD ayant développé un maillage sur l'ensemble du territoire) pour organiser les séances de prévention et d'éducation pour la santé dans les écoles.". En réalité, le programme M'Tdents (le nom commercial d'Examen Bucco-Dentaire) que cite l'IGAS dans son rapport est une création de l'UFSBD et non de l'assurance maladie qui sert uniquement de caisse financière à un simulacre de prévention. L'opinion publique, juge suprême dans un pays démocratique, appréciera à sa juste valeur " ce qui n'est pas dit " par l'assurance maladie dans ses campagnes de communication sur la prévention dentaire, car nous ne sommes pas dans un simple conflit d'intérêts, mais carrément dans le " capitalisme de connivence " qui gangrène la France depuis des décennies. Il est plus que temps de mettre fin à ce système honteux ... À bon entendeur !
  8. Plus d'infos sur cette réforme à la page PRESENTATION
  9. Source : " Améliorer l'accès aux soins Reste à charge Zéro "
  10. Chaque année, l'Etat verse à la CNAM, par le biais du Fonds national de prévention (FNPEIS) financé par les contribuables, environ 68 Millions € pour financer des actions de prévention dentaire (source COG ETAT/CNAM 2018 - 2022 page 203). On voudrait que les Français continuent à " produire " des maladies dentaires et dépenser des Milliards € en soins dentaires qu'on ne s'y prendrait pas autrement en investissant aussi peu d'argent en prévention dentaire depuis des décennies. Voici le budget prévention dentaire du FNPEIS de 1999 à 2017. Avant 1999, les chiffres ne sont pas connus puisque les conventions d'objectifs et de gestion (COG) entre l'Etat et les caisses d'assurance maladie sont obligatoires depuis seulement une réforme de 1996 et la 1ère COG avec les chiffres du FNPEIS a été signé le 25 septembre 2000.
  11. La société SMILEMEYER INSURANCE, immatriculée auprès de l’ORIAS www.orias.fr sous le numéro 15 004 925, a été créée pour pouvoir assurer l'autonomie et l'indépendance financière de SMILEMEYER. Cette société de courtage est 100% INDÉPENDANTE et agit UNIQUEMENT dans l'intérêt de ses clients en commercialisant toutes sortes de produits d'assurance Santé : 1er euro, complémentaire, sur-complémentaire, Prévoyance : Emprunteur, Maladies graves et redoutées, Coups Durs Santé, Garantie Accidents de la Vie, Dépendance, Cancer ..., IARDT : Automobile, Moto, Habitation ... (liste non exhaustive).
  12. L’assurance est un secteur très spécifique par rapport aux autres secteurs d'activité dans la mesure où son cycle de production est inversé. Dans la plupart des activités commerciales, le prix de revient d'un produit est connu avant sa vente, alors que dans le secteur de l'assurance, le prix de revient d'un produit est connu après sa vente. La performance économique d’un assureur est donc étroitement liée à la réduction des risques qu'il assure puisqu’elle dépend du montant des factures dont il devra s’acquitter rapporté aux primes d'assurance qu’il aura perçues.