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  1. En France, les coûts directs liés aux soins dentaires se sont élevés à 11,3 Milliards € en 2017, dont 5,2 Milliards € uniquement pour les soins prothétiques. Selon l'association Agir pour la Santé Dentaire (ASD), les coûts indirects (perte de productivité associée aux arrêts de travail, temps passé à se soigner etc...) ont été estimés à 56,5% des coûts directs selon une méthode de calcul proposer par l'Organisation Mondiale de la Santé pour évaluer ces coûts. Pour 2017, ces coûts indirects sont donc estimés à 6,3 Milliards €.
  2. Les principales maladies causées ou aggravées par une mauvaise hygiène dentaire sont : caries dentaires, maladies parodontales, diabète, maladies cardio-vasculaires, maladies respiratoires, cancers ... liste non exhaustive. Des chercheurs de l’Université de Pennsylvanie ont examiné les données de demandes d’assurance de près de 340.000 personnes qui avaient été diagnostiqués avec une parodontite. Ils ont constaté que le traitement de la maladie parodontale a été associé à des diminutions statistiquement significatives des coûts médicaux annuels de 40,2% ($ 2.840) pour les patients diabétiques, 40,9% ($ 5.681) pour les patients atteints d’AVC, de 10,7% ($ 1.090) pour les patients atteints de coronarite, et 73,7% ($ 2.433) pour les patientes enceintes. Source : " Le traitement parodontal pourrait réduire de 5000 dollars les frais des patients ". Aux États-Unis, une estimation montre qu'entre 1997 et 2008, les dépenses associés au biofilm dentaire (plaque dentaire) se sont élevées à 81 billions de dollars, soit plus que les sommes dédiées aux pathologies les plus coûteuses : cardiologie (78 billions), traumatologie (68 billions), cancer (58 billions). De quoi prendre la mesure du sujet ... Source : ADF INFOS n°35
  3. À partir du 1er janvier 2020, les assureurs devront OBLIGATOIREMENT rembourser 100% de la facture prothétique d'un dentiste, sans reste à charge pour leurs clients dans le cadre de la réforme 100% santé. Plus d'infos dans la rubrique PRESENTATION
  4. L'association POINT DENTAIRE fut créée pour développer en France le 1er mobilier urbain au monde destiné à la prévention dentaire.
  5. Garantir le droit à la protection de la santé de chaque citoyen français est d'abord de la responsabilité de l'Etat conformément à l'alinéa 11 du Préambule de la Constitution française, détaillé à l'article L 1411-1 du code de la santé publique. L'Etat a donc mis en place, par le biais du fonds national de prévention (FNPEIS), une politique de prévention dentaire (coût annuel pour les contribuables français : 68 Millions € selon la COG ETAT/CNAM 2018 - 2022 page 203) dont la principale mesure depuis 1989 est le remboursement du ticket modérateur d'une consultation chez un dentiste et le remboursement du ticket modérateur des soins dentaires conservateurs effectués dans le cadre de cette consultation baptisée pour l'occasion Examen Bucco-Dentaire (EBD) ou M'Tdents pour le grand public. Un plan de communication accompagne cette politique par le biais de marchés publics lancés chaque année et qui vise uniquement les cibles de l'EBD (exemple d'appel d'offre). Cependant, ces marchés doivent tous respecter le même " cahier des charges " depuis 30 ans sans possibilité de proposer des variantes ou innovations à chaque appel d'offres, ce qui est très bizarre lorsqu'on sait que le taux de recours à un EBD stagne depuis des années à seulement 34,3% pour l'ensemble des tranches d'âge éligibles (d'ailleurs, depuis 2010 la Cour des comptes critique la méthode de l'EBD en disant que " la méthode mise en oeuvre ne permet pas d'espérer qu'il dépasse sensiblement 50% " cf. rapport page 327). À moins que la politique de prévention dentaire menée en France depuis 1989 ne soit qu'une vaste mascarade et que l'objectif ne soit pas de Prévenir quoi que ce soit, car en réalité, c'est une association professionnelle de dentistes qui est " à l'origine " de l'idée M'Tdents ... un joli conflit d'intérêts puisqu'en France, le modèle économique des dentistes dépend à + de 50% des soins dentaires prothétiques qui par définition sont la conséquence directe d'une MAUVAISE stratégie de prévention dentaire ! À noter Admettons que la politique de prévention dentaire menée par l'Etat ne soit pas une mascarade, mais bien une politique menée dans l'intérêt des Française. Par conséquent une question s'impose : étant donné que tous les assureurs (sociétés mutualistes, compagnies d'assurance et institutions de prévoyance) remboursent déjà le ticket modérateur d'une consultation chez un dentiste à l'ensemble de leurs clients ainsi que le ticket modérateur des soins dentaires conservateurs, quel intérêt, pour les Français, que l'Etat continue de rembourser avec ces 68 Millions € d'argent public un ticket modérateur déjà remboursé par les assureurs, sachant que 95% des Français sont couverts par une complémentaire Santé selon la DREES et que 3/4 de la population française ne sont toujours pas couverts par la politique de prévention dentaire menée par l'Etat selon la Cour des comptes ?
  6. Le marché de la prévention dentaire primaire est la première porte d'entrée du grand public dans le CONTINUUM DES SOINS BUCCO-DENTAIRES, ou dit autrement, le 1er contact des consommateurs avec le secteur dentaire. Ce marché, qui consiste principalement à apporter des solutions et conseils préventifs (comme se brosser les dents au mieux 3 fois par jour, avoir un régime alimentaire équilibré, faire une visite de routine chez un dentiste au moins 1 fois par an etc.) permettant aux consommateurs d'éviter une carie dentaire ou une maladie parodontale, a pour particularité de ne pas faire partie du monopole des dentistes, à la différence du marché de la prévention intégrée aux soins (prévention secondaire : dépister une carie dentaire ou une maladie parodontale le plus tôt possible pour la soigner ;  prévention tertiaire : éviter qu'une carie dentaire ou une maladie parodontale dépistée ne s'aggrave en la soignant avec des techniques chirurgicales), qui est dans le périmètre de ce monopole (Voir les différents marchés de prévention dentaire selon le classement ICCMS™).
  7. Scandale connu sous le nom de " Sugar Papers ". Voici quelques articles de presse sur le sujet : " Quand le lobby du sucre s'occupe de la santé dentaire de nos enfants " ; " Comment les industriels du sucre ont détourné le programme dentaire américain " ; " Le lobby du sucre contre la santé dentaire " etc...
  8. La société SMILEMEYER INSURANCE™, immatriculée auprès de l’ORIAS www.orias.fr sous le numéro 15 004 925, a été créée pour pouvoir assurer l'autonomie et l'indépendance financière de SMILEMEYER™. Cette société de courtage est 100% INDÉPENDANTE et agit UNIQUEMENT dans l'intérêt de ses clients en commercialisant toutes sortes de produits d'assurance Santé : 1er euro, complémentaire, sur-complémentaire, Prévoyance : Emprunteur, Maladies graves et redoutées, Coups Durs Santé, Garantie Accidents de la Vie, Dépendance, Cancer ..., IARDT : Automobile, Moto, Habitation ... (liste non exhaustive) au meilleur prix possible pour ses clients.
  9. L’assurance est un secteur très spécifique par rapport aux autres secteurs d'activité dans la mesure où son cycle de production est inversé. Dans la plupart des activités commerciales, le prix de revient d'un produit est connu avant sa vente, alors que dans le secteur de l'assurance, le prix de revient d'un produit est connu après sa vente. La performance économique d’un assureur est donc étroitement liée à la réduction des risques qu'il assure puisqu’elle dépend du montant des factures dont il devra s’acquitter rapporté aux primes qu’il aura perçues.
  10. Il faut savoir que les assureurs ont tendance à mutualiser ou compenser les pertes d'une catégorie de produit avec les gains effectués sur une autre catégorie. Par exemple, une complémentaire Santé (ou un autre produit) peut représenter pour un assureur un moyen marketing, ou un produit d'appel vendu à prix serré (en réduisant les frais de gestion ou la marge commerciale par exemple), avec l'objectif de vendre à ses clients d'autres produits d'assurance (Prévoyance, Auto, Habitation etc...) dans le cadre d'une stratégie de multi-équipement. Même si le produit d'appel peut générer des pertes non négligeables, les autres produits d'assurance vendus en multi-équipement dégagent généralement pour l'assureur des profits (techniques & commissions de réassurance) permettant de compenser les pertes enregistrées sur ce produit d'appel, surtout lorsque le niveau de rétention des risques est faible (les risques qu'un assureur garde dans son portefeuille). Tout ça pour dire qu'un tel arbitrage laisse la place à une forte concurrence entre les assureurs, et donc à une guerre des prix où l'on peut parfois voir des produits identiques (niveau de garanties/services équivalent) avec des différences de prix pouvant atteindre des écarts importants d'un assureur à un autre. D'où l'importance d'être accompagné par un tiers de confiance comme SMILEMEYER™ pour profiter d'une expertise indépendante sur le marché des assurances.
  11. " Santé bucco-dentaire et état général sont étroitement liés et ils doivent être considérés de manière holistique ".