SmileMeyer

 

 

Entrepreneur français, lorsque j'ai inventé en 2002 le 1er mobilier urbain au monde destiné à l'hygiène dentaire à partir d'un besoin personnel qui fut également le besoin de 73% de mes concitoyens 1 (cf. article de presse lors du lancement de ce mobilier à Lille), j'ai eu la désagréable surprise de découvrir qu'en France, le marché de la prévention dentaire primaire 2, sur lequel j'entrais naïvement avec l'association Point Dentaire créée pour lancer ce mobilier urbain, était totalement verrouillé depuis des années par une association et une société commerciale appartenant aux principaux syndicats de dentistes français avec, seconde surprise, la complaisance du gouvernement en place à cette époque. À partir du moment où le lobby dentaire a pris connaissance de mes objectifs préventifs avec l'association Point Dentaire, la guerre pour m'évincer du marché a été (quasi) immédiate par le biais de pressions régulières sur le gouvernement et les dirigeants de l'Assurance Maladie qui gèrent le fonds national de prévention, dont la ligne budgétaire " prévention dentaire " (budget jusqu'en 2022 : +/- 68 Millions € par an) est la principale source de revenus des différents marchés (primaire, secondaire, tertiaire) de prévention dentaire en France.

 

En voyant la facilité avec laquelle le lobby dentaire avait réussi à influencer le gouvernement et l'Assurance Maladie pour m'empêcher de développer ce mobilier urbain en France, pays où je suis né en 1975, j'ai admis à mes adversaires avoir perdu une bataille, mais certainement pas la guerre que ce lobby m'avait déclaré directement, et indirectement à la santé dentaire des Français !

 

Etant donné que le modèle économique des dentistes français a toujours été très dépendant financièrement de consommateurs malades (depuis les années 80, 2/3 du chiffre d'affaires d'un dentiste exerçant en France provient d'honoraires prothétiques selon un syndicat de dentistes, un chiffre d'affaires qui, par définition, est obtenu si l'offre en prévention dentaire est volontairement obsolète ou peu efficace sur le territoire national), je comprends que les syndicats de dentistes cherchent à protéger et défendre au mieux leurs intérêts auprès des pouvoirs publics, quitte à enfeindre les règles de la concurrence en verrouillant totalement le marché de la prévention dentaire primaire.

 

Mais un gouvernement en place, n'est-il pas censé protéger et défendre au mieux l'intérêt général sans être sous l'influence d'un lobby quel qu'il soit ? Éternelle question qui nourrit la " méfiance " voire le " dégoût " des Français depuis 2009 vis-à-vis des acteurs politiques selon le baromètre annuel de la confiance politique du cevipof. En tout cas, si la majorité des Français, dont je fais partie, ont de moins en moins confiance aux acteurs politiques, c'est très certainement à cause du capitalisme de connivence qui gangrène la France depuis la nuit des temps.

 

En effet, si le sujet fait parfois l'objet d'articles de presse (exemple : " Une France bloquée par le capitalisme de connivence "), un système de connivence est généralement très difficile à débusquer, car par nature secret. Mais par chance, et c'est pour cette raison que j'ai choisi d'en parler publiquement, un rapport établi en 2013 par l'Igas 3 nous apprend pourquoi jusqu'à présent la concurrence était " quasi inexistante " en France en prévention dentaire, en partie grâce à l'influence d'un  " membre du cabinet du ministre de la santé de 2005 à 2007 " qui fut à l'origine du 1er plan de prévention dentaire mis en oeuvre depuis 2007 sur le territoire national, et entièrement financé par l'Assurance Maladie qui, soit dit en passant, est le client historique du marché de la prévention dentaire primaire avec plus de 95% des commandes passées sur ce marché avec l'argent public du fonds national de prévention, notamment par le biais de marchés publics (un exemple d'appel d'offres en 2019).

 

Sans connaître l'existence de ce système de connivence, il serait difficile de comprendre pourquoi le cahier des charges des marchés publics de l'Assurance Maladie en prévention dentaire est (quasi) le même depuis 1989, y compris après la sortie du guide " Innovation et marchés publics à destination des acheteurs des organismes de sécurité sociale ", alors que de nombreuses innovations sont apparues sur le marché depuis cette date. Faut-il croire que l'objectif de ces marchés publics, qui sont très souvent attribués au même candidat ... une association et une société commerciale appartenant aux principaux syndicats de dentistes, ne soit pas en réalité de Prévenir mais plutôt de faire semblant de prévenir pour plus tard Guérir ? Car si les solutions de prévention dentaire achetées depuis 1989 par l'Assurance Maladie dans le cadre de ces marchés publics étaient réellement efficaces, pourquoi le chiffre d'affaires des 2 principaux marchés du secteur dentaire (le marché des soins dentaires conservateurs et celui des soins dentaires prothétiques) a (quasi) doublé en 20 ans, passant de 6,7 en 2000 à 11,4 Milliards € en 2018 ? Et par quel miracle les dirigeants de l'Assurance Maladie peuvent garantir, suite à un accord passé avec les syndicats de dentistes en 2018, que le chiffre d'affaires annuel du marché des soins dentaires prothétiques sera de 5,2 Milliards € d'ici à 2023, sachant que pour obtenir cet important chiffre d'affaires, il faut, par définition, qu'une majorité de Français continuent d'avoir une mauvaise santé orale d'ici à 2023, et même au-delà de cette date pour que ce chiffre d'affaires se renouvelle année après année grâce au stock de Français malades ?

 

En tout cas, le rapport établi en 2013 par l'Igas et cet accord de 2018 prouvent bien que ce n'est pas un hasard si : " le retard français en matière de prévention et d'hygiène bucco-dentaire reste flagrant malgré les actions menées par l'Assurance Maladie et les chirurgiens-dentistes ". Et ce n'est pas moi qui le dit, même si je le sais déjà depuis 2002, mais un (autre) rapport de l'Igas sorti en 2010 !

 

C'est pourquoi, même si je continu à croire qu'un jour ou l'autre des politiques ou dirigeants honnêtes de l'Assurance Maladie mettront fin une bonne fois pour toutes à l'influence des syndicats de dentistes sur la politique publique de prévention dentaire menée en France, et ce sous la pression des premières victimes de cette sournoise influence (qui paye la facture des dentistes au final ?), j'ai fini par me lasser d'attendre ces gens honnêtes et me suis formé au métier de courtier en assurance pour mettre en oeuvre une idée qui a fini par germé dans ma tête : passer par le marché du courtage en assurance pour entrer directement sur le marché de la prévention dentaire primaire sans être dépendant financièrement des commandes publiques de l'Assurance Maladie, et ce en créant un tout nouveau concept d'agence de courtage en assurance sous l'enseigne SMILEMEYER avec un modèle économique totalement innovant et un objectif simple : protéger et défendre au mieux les intérêts sanitaires & financiers des clients de cette agence.

 

Gérald DEMEYER

 CEO SMILEMEYER

 

Le modèle économique

 

 

SMILEMEYER a un modèle économique hybride, unique sur le marché à ce jour, qui s'adresse à 100% des consommateurs et repose sur deux piliers : PRÉVENTION DENTAIRE & COURTAGE EN ASSURANCE, sachant que ces piliers sont interdépendants et se renforcent mutuellement vu les synergies financières importantes entre prévention et assurance.

 

En effet, le secteur de l'assurance fonctionnant en cycle inversé de production 4, un assureur est contraint de prévenir correctement la sinistralité de ses clients s'il souhaite que ses produits restent compétitifs (moins cher) par rapport à ceux de ses concurrents en ayant le moins de factures à payer au final.

 

Grâce à cette contrainte et son offre de prévention dentaire entremêlée avec son offre de courtage en assurance, SMILEMEYER fait d'une pierre deux coups : aider ses fournisseurs assureurs à réduire réellement leurs dépenses de santé liées à une mauvaise hygiène dentaire, des Milliards € d'économies en perspective, tout en négociant auprès d'eux plusieurs catégories d'assurance au meilleur prix possible, un cercle vertueux " gagnant-gagnant " pour toutes ses parties prenantes.

 

 

 

  

 

Pourquoi avoir inventé un nouveau modèle de courtier en assurance en y intégrant la prévention dentaire ?

 

 

Un courtier en assurance est un commerçant au service AVANT TOUT des intérêts de ses clients. Le modèle économique de ce métier avait donc besoin d'évoluer en France dans l'intérêt des consommateurs, et ce pour 3 raisons :

 

1/ Tout d'abord, un mythe circule en France : " les soins dentaires coûtent cher ", alors que c'est totalement FAUX dans la mesure où la législation française a toujours obligé les assureurs privés (sociétés d’assurance, mutuelles d’assurance, groupes de protection sociale, mutuelles et unions de mutuelles) à rembourser à 100% les soins dentaires conservateurs (consultation chez un dentiste, traitement des caries, détartrage etc.) avec un reste à charge 0 pour l'ensemble de leurs clients couverts par une assurance santé complémentaire, sachant que plus de 95% des Français ont une complémentaire santé.

 

2/ Ensuite, malgré le fait que l'Etat soit le 1er responsable de la bonne ou mauvaise santé, notamment dentaire, des résidents français, une responsabilité codifiée à l'article L1411-1 du code de la santé publique, le gouvernement français budgétise chaque année (seulement) quelques dizaines de Millions € dans sa politique de prévention dentaire, un budget entièrement géré par l'Assurance Maladie 5, ce qui est peu comparé aux plusieurs Milliards € dépensés dans le même temps par les consommateurs français en soins dentaires 6. Difficile de savoir précisément pourquoi l'Etat bride financièrement sa politique de prévention dentaire qui " laisse de côté près de 80% de la population " selon la Cour des comptes, provoquant au passage des scandales sanitaires comme l'affaire DENTEXIA aux conséquences sociales et humaines dramatiques (voir reportage Envoyé spécial : Dentexia, le scandale des sans dents "). Seule certitude, les représentants des dentistes français savent très bien défendre leurs intérêts auprès du gouvernement et de l'Assurance Maladie comme nous l'apprend un rapport de l'Igas. 3

 

3/ Enfin, les assureurs privés dépensent chaque année, avec l'argent de leurs clients, des Milliards € sur le marché des soins dentaires conservateurs, des Milliards € sur le marché des soins dentaires prothétiques, qui, soit dit en passant, a subi une profonde réforme structurelle en 2019 7, et des Milliards € pour soigner certaines maladies liées à une mauvaise hygiène dentaire 8. Dans le même temps, ils dépensent à peine quelques dizaines de Milliers € sur le marché de la prévention dentaire primaire. Difficile de savoir précisément pourquoi les assureurs dépensent aussi peu d'argent en prévention dentaire primaire, alors que l'offre commerciale présente sur ce marché permet, entre autres, d'éviter de dépenser une bonne partie des Milliards € précédemment cités. Cependant, en discutant longuement avec plusieurs d'entre eux avec la même question en filigrane lors des échanges (Pourquoi vous dépensez très peu d'argent pour Prévenir les maladies liées à une mauvaise hygiène dentaire, et beaucoup d'argent pour Guérir ces maladies ?), certains ont fini par admettre que si la prévention santé est aujourd'hui un vaste sujet auquel les assureurs du monde entier réfléchissent inlassablement pour maîtriser leurs coûts afin d'augmenter leur compétitivité face à leurs concurrents, un assureur est dans les faits très réticent à dépenser de l'argent dans une offre (même pertinente) de prévention par crainte que cet investissement profite au final à un concurrent avant qu'il ait pu le rentabiliser, car il faut généralement plusieurs années avant qu'un investissement préventif soit au pire amorti, au mieux rentable, et les consommateurs ont tendance à changer régulièrement d'assureur, en particulier sur le marché de la complémentaire santé. 9

 

 

 


  1. Selon une étude Gsk/Ifop de 2008 : " 61% des Français rêvent de garder leurs dents naturelles toutes leurs vies (...) Seuls 16% des Français se disent très bien informés sur la santé bucco-dentaire et 24% sur l'hygiène bucco-dentaire, le brossage en particulier (...) 73% des Français voudraient pouvoir se brosser les dents n'importe où et n'importe quand. "
  2. Le marché de la prévention dentaire primaire (à ne pas confondre avec le marché des produits d'hygiène dentaire : brosse à dents, dentifrice etc.) est situé " en amont " de la chaîne de valeur du secteur dentaire. Ce marché, connu par une petite poignée d'initiés, fonctionne en BtoBtoC par le biais d'appels d'offres lancés par des acheteurs publics ou privés (principalement : Etat, caisses d'assurance maladie et assureurs). Ce marché est en quelque sorte la première porte d'entrée des consommateurs dans le CONTINUUM DES SOINS BUCCO-DENTAIRES, ou dit autrement, le 1er contact des consommateurs avec le secteur dentaire. Il a pour particularité de ne pas faire partie du monopole légal des dentistes, à la différence du marché de la prévention intégrée aux soins (secondaire & tertiaire) qui est dans le périmètre de ce monopole (Voir les différents marchés de prévention dentaire selon le classement ICCMS).
  3. Ce (discret) rapport (Evaluation des pratiques et de l'exercice de la profession de chirurgien-dentiste) explique (page 27) comment " La profession s'est organisée pour défendre ses intérêts et maintenir un modèle (économique) qui lui est somme toute favorable ", et (page 34 et suivantes) comment " La profession a occupé le terrain de la prévention " par le biais d'une association professionnelle créée en 1966 et de sa filiale commerciale (Idée Prévention) créée en 1987.
  4. L’assurance est un secteur très spécifique par rapport aux autres secteurs d'activités dans la mesure où son cycle de production est inversé. Dans la plupart des activités commerciales, le prix de revient d'un produit est connu avant sa vente, alors que dans le secteur de l'assurance, le prix de revient d'un produit est connu après sa vente. La performance économique d'un assureur est donc étroitement liée à la réduction des risques qu'il assure puisqu'elle dépend essentiellement des factures qu'il devra payer avec les primes d'assurance qu'il aura encaissé. En d'autres termes, moins un assureur a de factures à payer, plus il peut proposer des produits d'assurance avec des tarifs plus compétitifs (moins cher) que ceux de ses concurrents.
  5. L'Etat consacre chaque année à sa politique de prévention dentaire un budget dédié de +/- 68 Millions €. Ce budget est entièrement géré par l' Assurance Maladie dans le cadre d'une convention renouvelée tous les 5 ans avec l'Etat.
  6. La consommation de soins dentaires en France s'est élevée en 2018 à 11,4 Milliards €.
  7. Depuis le 1er avril 2019, date d'entrée en vigueur de la réforme 100% santé, l'ensemble du marché français des soins dentaires prothétiques, un marché d'environ 5,2 Milliards € de chiffre d'affaires par an, est segmenté en 3 paniers de soins avec obligation pour tous les assureurs de rembourser, à partir du 1er janvier 2020, le 1er panier (qui représente environ 46% du volume total du marché) avec un reste à charge 0 pour l'ensemble de leurs clients, y compris les clients ayant souscrit une complémentaire santé " 1er prix " ou " d'entrée de gamme " (voir exemples de remboursements AVANT/APRÈS la réforme et LE VRAI/FAUX DU 100% SANTÉ).
  8. Les maladies causées ou aggravées par une mauvaise hygiène dentaire sont : carie dentaire, maladies parodontales, diabète, maladies cardio-vasculaires, maladies respiratoires, certains cancers, démence/alzheimer ...liste non exhaustive.
  9. Au plus tard le 1er décembre 2020, il sera possible en France de résilier une complémentaire santé à tout moment au bout d'un an de contrat. Plus d'infos sur le site du Sénat concernant la loi relative au droit de résiliation sans frais de contrats de complémentaire santé.

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