SmileMeyer

 

 

Entrepreneur français, lorsque j'ai inventé en 2002 le 1er mobilier urbain au monde destiné à l'hygiène dentaire, une invention que j'ai imaginé à partir d'un besoin personnel ressenti (déjà à cette époque) par 73% de mes concitoyens 1, dont l'ex-ministre de la santé Xavier Bertrand (cf. article de presse lors du lancement de ce mobilier à Lille), j'ai découvert l'existence du marché de la prévention dentaire primaire, un marché considéré comme une " niche " dans le secteur dentaire, avec la particularité de ne pas faire partie du monopole légal des dentistes, à la différence des marchés préventifs intégrés aux soins (secondaire & tertiaire) qui sont eux dans le périmètre de ce monopole (Voir les différents marchés de prévention dentaire selon le classement ICCMS).

 

En France, le chiffre d'affaires de cette niche provient à (quasi) 100% du FNP (fonds national de prévention créé en 1988), un fonds public doté d'un budget prévention dentaire de +/- 68 Millions € par an, lequel fonds est géré par l'Assurance Maladie qui passe ses commandes aux acteurs du marché par le biais de la commande publique, et ce de façon jacobine : le cahier des charges d'un appel d'offres est établi par la caisse nationale située à paris pour être transmis ensuite au 102 Cpam qui doivent le respecter " à la lettre " lorsqu'elles souhaitent subventionner ou commander des solutions de prévention dentaire.

 

Étant donné qu'il était compliqué d'obtenir des AOT pour pouvoir développer le mobilier urbain en France, j'ai inventé le Centre Local de Prévention Bucco-Dentaire avec plusieurs solutions préventives innovantes dans le but de candidater aux marchés publics de prévention dentaire de l'Assurance Maladie. Le problème, c'est que ces marchés sont (quasi) " verrouillés " par le lobby dentaire depuis au moins 1989 par un système d'influence très sophistiqué qui serait trop long à détailler ici. C'est la raison pour laquelle, hormis la présence d'une association " mère " à la tête d'une centaine d'associations " fille " et d'une filiale commerciale (qui a longtemps profité des largesses du FNP), un groupe d'entreprises appartenant à 2 syndicats de dentistes et (plus surprenant) l'Ordre national des dentistes français, la concurrence est (quasi) inexistante sur le marché de la prévention dentaire primaire en France.

 

Pourtant, après les révélations d'un rapport (explosif) effectué en 2013 par l'Igas 3, j'ai (naïvement) cru que l'influence du lobby dentaire sur les dirigeants (nationaux) de l'Assurance Maladie allait au pire faiblir, au mieux disparaître, comme certains politiques s'y étaient engagés, et qu'il serait désormais possible de candidater aux marchés publics de prévention dentaire de l'Assurance Maladie " à la loyale ", c'est à dire conformément aux principes fondamentaux de la commande publique, d'autant que ces principes interdissent tout particulièrement qu'un candidat à ces marchés publics soit à l' " origine " même des besoins de l'Assurance Maladie " en matière de prévention dentaire (un comble lorsque la définition des besoins d'une commande publique incombe obligatoirement au pouvoir adjudicateur), des besoins que l'Assurance Maladie transforme ensuite en marchés publics lancés sous couvert de financer le plan de prévention dentaire du gouvernement, alors que les dirigeants (nationaux) de l'Assurance Maladie savent pertinemment qu'ils financent en réalité le " plan de prévention " de ce candidat, ce qui a pour effet de fausser/restreindre la concurrence sur le marché français de la prévention dentaire primaire, étant donné que ces besoins sont à chaque fois retranscrits dans un cahier des charges avec des spécifications techniques que ce candidat est (quasi) le seul à pouvoir respecter " à la lettre ".

 

Mais cette influence n'a pas faibli, bien au contraire, puisque le cahier des charges du principal marché public de l'Assurance Maladie en prévention dentaire est (quasi) le même depuis 1989 (exemple avec un appel d'offres de 2019), et qu'il est toujours difficile pour les concurrents du " prestataire privilégié de l'Assurance Maladie " (cf. page 35 du rapport de l'Igas) de proposer des solutions de prévention dentaire innovantes à l'Assurance Maladie malgré l'encadrement du " sourcing " dans le code de la commande publique (le sourcing permet à un acheteur public de mieux identifier les fournisseurs susceptibles de réponde à un besoin avant le lancement " officiel " d'un appel d'offres) et la sortie en 2018 du guide " Innovation et marchés publics à destination des acheteurs des organismes de sécurité sociale ".

 

Du coup, impossible d'entrer et/ou de rester sur le marché français de la prévention dentaire primaire faute de pouvoir y faire du chiffre d'affaires avec les 102 Cpam, ce qui est tout bénéfice pour le lobby dentaire. En effet, alors que le chiffre d'affaires du marché de la prévention dentaire primaire est estimé à quelques Millions € sur le territoire national (cf. page 35 du rapport de l'Igas), celui des 2 principaux marchés du secteur dentaire (le marché des soins dentaires conservateurs et celui des soins dentaires prothétiques) a (quasi) doublé en 20 ans, passant de 6,7 en 2000 à 11,4 Milliards € en 2018.

 

Alors, s'il fallait une preuve que ce n'est pas un hasard si : " le retard français en matière de prévention et d'hygiène bucco-dentaire reste flagrant malgré les actions menées par l'Assurance Maladie et les chirurgiens-dentistes " (constat tiré d'un autre rapport de l'Igas sorti en 2010), la voici. Faut-il en conclure que la santé dentaire des Français est volontairement sacrifiée depuis des dizaines d'années pour protéger le modèle économique des dentistes qui est par nature dépendant financièrement de consommateurs malades, sachant que depuis les années 80, 2/3 du chiffre d'affaires d'un dentiste exerçant en France provient d'honoraires prothétiques selon un syndicat de dentistes, un chiffre d'affaires qui, par définition, est obtenu si l'offre en prévention dentaire primaire (achetée ou subventionnée par l'Assurance Maladie) est volontairement obsolète ou peu efficace sur les assurés français ? La question se pose, car dans un pays où le droit à la protection de la santé, en particulier dentaire, à une pleine valeur constitutionnelle (alinéa 11 du préambule de 1946), il est anormal, pour ne pas dire très suspect, que la stratégie de prévention dentaire menée par l'Assurance Maladie " laisse de côté près de 80% de la population " selon la Cour des comptes.

 

C'est pourquoi, même si je ne désespère pas de pouvoir un jour candidater aux marchés publics de prévention dentaire de l'Assurance Maladie à la loyale (et si ce jour tardait à venir, je demanderais à l'Autorité de la concurrence et à la DGCCRF ce qu'ils pensent de l'influence du lobby dentaire sur les dirigeants de l'Assurance Maladie afin de boycotter la concurrence sur le marché de la prévention dentaire primaire !), j'ai pris la décision de me former au métier de courtier en assurance pour mettre en oeuvre une idée qui a fini par germer dans ma tête : passer par le marché du courtage en assurance pour entrer sur le marché de la prévention dentaire primaire, et surtout pouvoir y rester sans être dépendant financièrement des commandes de l'Assurance Maladie, afin d'offrir à 100% des consommateurs français des solutions (le plus souvent possible GRATUITEMENT) pour protéger sa santé dentaire, et ce en créant un tout nouveau concept d'agence de courtage en assurance sous l'enseigne SMILEMEYER avec un modèle économique totalement innovant et un objectif simple : protéger et défendre au mieux les intérêts sanitaires & financiers des clients de cette agence.

Gérald DEMEYER

 CEO SMILEMEYER

 

 

 

 

 

Le modèle économique

 

 

SMILEMEYER a un modèle économique hybride, unique sur le marché à ce jour, qui s'adresse à 100% des consommateurs et repose sur deux piliers : PRÉVENTION DENTAIRE & COURTAGE EN ASSURANCE, sachant que ces piliers sont interdépendants et se renforcent mutuellement vu les synergies financières importantes entre prévention et assurance.

 

En effet, le secteur de l'assurance fonctionnant en cycle inversé de production 4, un assureur est contraint de prévenir correctement la sinistralité de ses clients s'il souhaite que ses produits restent compétitifs (moins cher) par rapport à ceux de ses concurrents en ayant le moins de factures à payer au final, sachant que les maladies causées ou aggravées par une mauvaise hygiène dentaire 5 coûtent chaque année des Milliards € de dépenses de santé pour les assureurs.

 

Grâce à cette contrainte et son offre de prévention dentaire entremêlée avec son offre de courtage en assurance, SMILEMEYER fait d'une pierre deux coups : aider ses fournisseurs assureurs à réduire réellement leurs dépenses de santé liées à une mauvaise hygiène dentaire, des Milliards € d'économies en perspective surtout sur le marché des soins dentaires prothétiques depuis l'entrée en vigueur de la réforme 100% santé 6, tout en négociant auprès d'eux plusieurs catégories d'assurance au meilleur prix possible pour les clients de SMILEMEYER, un cercle vertueux " gagnant-gagnant " pour toutes ses parties prenantes.

 

 

 

 


  1. Selon une étude Gsk/Ifop de 2008 : " 61% des Français rêvent de garder leurs dents naturelles toutes leurs vies (...) Seuls 16% des Français se disent très bien informés sur la santé bucco-dentaire et 24% sur l'hygiène bucco-dentaire, le brossage en particulier (...) 73% des Français voudraient pouvoir se brosser les dents n'importe où et n'importe quand. "
  2. Le marché de la prévention dentaire primaire (à ne pas confondre avec le marché des produits d'hygiène dentaire : brosse à dents, dentifrice etc.) est situé " en amont " du secteur dentaire. Il fonctionne en BtoBtoC le plus souvent par le biais d'appels d'offres publics et/ou privés dans les pays où les caisses d'Assurance Maladie sont soumises à la concurrence (comme aux Pays Bas ou en Allemagne par exemple). Ce marché est en quelque sorte la première porte d'entrée des consommateurs dans le CONTINUUM DES SOINS BUCCO-DENTAIRES, ou dit autrement, le 1er contact des consommateurs avec le secteur dentaire.
  3. Ce (discret) rapport (Evaluation des pratiques et de l'exercice de la profession de chirurgien-dentiste), que le lobby dentaire a tenté d'enterrer à tout jamais soit dit en passant, explique (page 27) comment " La profession s'est organisée pour défendre ses intérêts et maintenir un modèle (économique) qui lui est somme toute favorable ", et (page 34 et suivantes) comment " La profession a occupé le terrain de la prévention " par le biais d'une association professionnelle créée en 1966 et de sa filiale commerciale (Idée Prévention) créée en 1987.
  4. L’assurance est un secteur très spécifique par rapport aux autres secteurs d'activités dans la mesure où son cycle de production est inversé. Dans la plupart des activités commerciales, le prix de revient d'un produit est connu avant sa vente, alors que dans le secteur de l'assurance, le prix de revient d'un produit est connu après sa vente. La performance économique d'un assureur est donc étroitement liée à la réduction des risques qu'il assure puisqu'elle dépend essentiellement des factures qu'il devra payer avec les primes d'assurance qu'il aura encaissé. En d'autres termes, moins un assureur a de factures à payer, plus il peut proposer des produits d'assurance avec des tarifs plus compétitifs (moins cher) que ceux de ses concurrents.
  5. Ces maladies sont : carie dentaire, maladies parodontales, diabète, maladies cardio-vasculaires, maladies respiratoires, certains cancers, démence/alzheimer ... liste non exhaustive.
  6. Depuis le 1er avril 2019, date d'entrée en vigueur de la réforme 100% santé, l'ensemble du marché français des soins dentaires prothétiques est segmenté en 3 paniers de soins avec obligation pour tous les assureurs (sociétés d'assurance, mutuelles d'assurance, groupes de protection sociale, mutuelles et unions de mutuelles) de rembourser, à partir du 1er janvier 2020, le 1er panier avec un reste à charge 0 pour l'ensemble de leurs clients couverts par une complémentaire santé, peu importe le niveau de garanties choisi. Pour plus d'infos : voir des exemples de remboursement AVANT/APRÈS la réforme et LE VRAI/FAUX DU 100% SANTÉ. À noter " Le plus important en communication, c'est d'entendre ce qui n'est pas dit. " (Peter Drucker). En France, dire que " les soins dentaires coûtent cher " a toujours été FAUX dans la mesure où la législation française a toujours obligé les assureurs à rembourser à 100% les soins dentaires conservateurs (consultation chez un dentiste, traitement des caries, détartrage etc.) avec un reste à charge 0 pour l'ensemble de leurs clients couverts par une complémentaire santé, sachant que plus de 95% des Français en ont une. Du coup, quel est l'intérêt sanitaire & financier des Français avec le volet dentaire de la réforme 100% santé ? Aucun, bien au contraire, car à moins que le gouvernement et les dirigeants de l'Assurance Maladie sachent (à l'avance) que rien ne sera fait d'ici 2023 pour aider les Français à avoir une bonne santé orale et inciter chacun d'eux à consulter un dentiste de façon préventive au moins 1 fois par an, comment les instigateurs de cette réforme peuvent-ils savoir précisément (à l'avance) que le chiffre d'affaires du marché des soins dentaires prothétiques sera de 5,2 Milliards € par an d'ici à 2023, alors que pour atteindre ce chiffre, il faut, par définition, qu'une majorité de Français aient une mauvaise santé orale d'ici à 2023, et même au-delà pour que ce chiffre d'affaires soit (au minimum) atteint en 2024, 2025, 2026 etc... d'autant qu'il faut beaucoup de temps avant qu'une carie dentaire transforme un malade en " client " du marché des soins dentaires prothétique ? Visiblement, la réforme 100% santé n'a pas été faite dans l'intérêt des Français en ce qui concerne son volet dentaire, ce qui n'est pas vraiment étonnant lorsqu'on connait " les méthodes employées " par les lobbys auprès des politiques pour défendre leurs intérêts particuliers. Manque de chance pour le lobby dentaire et ses soutiens politiques, cette fois-ci il va être difficile de faire prendre des vessies pour des lanternes à l'opinion publique française ... À bon entendeur, salut !