SmileMeyer

 

 

 



  1. La montée en gamme est un processus économique qui peut être décrit du point de vue des producteurs, des vendeurs ou des consommateurs. Il consiste à remplacer un produit par un autre similaire qui offre des performances plus élevées, un service plus important ou qui est de meilleure qualité (haut de gamme). Lire la suite
  2. Pour avoir une bonne santé dentaire, il est médicalement recommandé, tout particulièrement aux personnes qui grignotent à longueur de journée, fument, boivent café/thé/alcool/boissons sucrées régulièrement, portent un appareil dentaire (orthodontie) ou une prothèse dentaire ... de se brosser les dents avec du dentifrice au mieux 3 fois par jour après le premier repas de la journée Matin, celui de la mi-journée ou du goûter Midi et juste avant d'aller dormir Soir pendant environ 2 minutes à chaque brossage afin d'éliminer régulièrement le biofilm (plaque dentaire) nouvellement formé. L'utilisation des compléments au brossage (fil dentaire, brossette interdentaire, bain de bouche, révélateur de plaque dentaire ...) sont recommandés pour optimiser son hygiène dentaire. Il est également recommandé à tous (adultes comme enfants) de faire une visite de contrôle chez un dentiste au moins 1 fois par an pour s'assurer que tout va bien en bouche.
  3. Une marque de " chewing-gum sans sucres " recommande de consommer ses produits " Quand on ne peut pas se brosser les dents au cours de la journée après avoir mangé ". En France, cette marque cible les " 83% de Français qui ne se brossent pas les dents à midi ". L’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) a toutefois donné un avis sur la recommandation du chewing-gum sans sucres en matière d'hygiène dentaire. Dans son avis du 10 septembre 2010, cette autorité explique que pour obtenir l'effet revendiqué par le propriétaire de la marque Freedent (demandeur de cet avis), il faut avoir, de façon combinée, une alimentation équilibrée, un mode de vie sain et mâcher 2 à 3 gr de chewing-gum sans sucres (équivalent de 2 dragées), pendant au minimum 20 minutes et au minimum 3 fois par jour après les repas. Pour plus d'infos : " Mystère et boule de gomme " , " Le chewing-gum, faut-il continuer d'en mâcher ? " et " Quand les marques blanchissent leur image ".
  4. La principale association française spécialisée en prévention dentaire a modifié ses recommandations grand public en passant de 3 à 2 brossages par jour tout en recommandant désormais " la mastication d'un chewing-gum sans sucres après chaque prise alimentaire ". Le problème, c'est que cette association, gérée par des dentistes, est soutenue financièrement depuis des dizaines d'années par une marque de " chewing-gum sans sucres ". Force est de constater que si les dirigeants de cette association auraient voulu diminuer la pratique quotidienne du brossage dentaire pour X raisons (alors qu'en France la durée moyenne accordée au brossage est de 56 secondes au lieu des 2 minutes préconisées) et favoriser une marque de chewing-gum sans sucres sur le marché de la prévention dentaire primaire en étant le plus filou possible avec la législation française qui INTERDIT aux dentistes de faire " toute publicité, toute réclame personnelle ou intéressant un tiers ou une firme quelconque ", ce que l'Ordre des dentistes a déjà eu l'occasion de rappeler pour le dentifrice (en gros, il est INTERDIT pour un dentiste français de faire découvrir ou de parler avec ses patients de la marque de dentifrice X ou celle du chewing-gum Y, sachant que les dentistes sont également soumis à la loi " anti-cadeaux "), ils ne s'y seraient pas pris autrement. Preuve, s'il en fallait une, que ce flagrant conflit d'intérêts en dit long sur les objectifs (cachés) des recommandations auto-édictées (ou créées avec la technique du " ghostwriting " très populaire dans le milieu médical) par une association qui défend les intérêts des dentistes et ceux d'une marque de chewing-gums avant ceux des consommateurs, surtout que : Qui a intérêt financièrement à transformer le brossage dentaire du Midi en consommation de chewing-gums sans sucres ou à ce que les consommateurs mastiquent un chewing-gum APRÈS chaque prise alimentaire ? Et qui a intérêt financièrement à Guérir des consommateurs malades ?
  5. Le marché de la prévention dentaire primaire est la première porte d'entrée du grand public dans le CONTINUUM DES SOINS BUCCO-DENTAIRES, ou dit autrement, le 1er contact des consommateurs avec le secteur dentaire. Ce marché, qui consiste principalement à apporter des solutions et conseils préventifs permettant aux consommateurs d'éviter une carie dentaire ou une maladie parodontale, a pour particularité de ne pas faire partie du monopole des dentistes, à la différence du marché de la prévention dentaire secondaire (dépister une carie dentaire ou une maladie parodontale le plus tôt possible pour la soigner) et celui de la prévention dentaire tertiaire (éviter qu'une carie dentaire ou une maladie parodontale dépistée ne s'aggrave en la soignant), qui sont eux dans le périmètre du monopole des dentistes. À savoir La stratégie globale de SMILEMEYER™ est formée de plusieurs innovations non technologiques couvertes par la directive sur le secret des affaires pour couper l'herbe sous le pied des syndicats de dentistes hostiles à SMILEMEYER™, car OUI une stratégie de prévention dentaire qui fonctionne (objectif Numéro 1 de SMILEMEYER™), c'est mécaniquement moins de chiffre d'affaires en valeur pour les dentistes. Est-ce une raison valable pour laisser des dentistes étouffer (depuis des années) l'innovation en prévention dentaire (le fondateur de SMILEMEYER™ en sait quelque chose ayant participé à la création de l'association POINT DENTAIRE à l'origine du premier mobilier urbain au monde dédié à l'hygiène dentaire hors domicile, une innovation étouffée en France dans un simulacre processus d'open innovation avec des partenaires qui étaient en réalité de sournois concurrents) ou laisser ces mêmes dentistes faire prendre aux consommateurs des vessies pour des lanternes avec le chewing-gum sans sucres afin de protéger/préserver leurs intérêts financiers ? Clairement NON, d'autant qu'en transformant tout simplement le " 8 Français sur 10 ne font pas leur visite annuelle " chez le dentiste en " 8 Français sur 10 font leur visite annuelle " (l'un des objectifs de SMILEMEYER™), cette perte de chiffre d'affaires en valeur serait à relativiser puisque compensée en volume par le chiffre d'affaires produit par le surplus de consultations annuelles et des soins consécutifs le cas échéant ... À bon entendeur, salut !
  6. À quoi sert un courtier en assurance ? Lire la suite
  7. La solution CABSMILE™ a été imaginée suite au constat suivant : une personne ne se brossera jamais les dents Matin, Midi et Soir si elle n'a pas la possibilité matérielle de le faire à ces 3 moments clés de la journée, par exemple lorsque cette personne consomme un repas à l’extérieur de son domicile où manger/boire/grignoter à longueur de journée est devenue une nouvelle norme sociale, laquelle norme engendre, par voie de conséquence, le besoin de se brosser les dents à l’extérieur de son domicile, notamment après le repas du Midi. De la même manière, une personne qui ne se brosse pas les dents le Matin voire la veille au Soir à son domicile pour X raisons a besoin de pouvoir le faire pendant la journée si elle souhaite rester en bonne santé.
  8. En France, la consommation de soins dentaires s'est élevée à 11,1 Milliards € en 2016, dont 5,6Mds uniquement pour les soins prothétiques. La part des assureurs privés (Sociétés d'assurance, Mutuelles et Institutions de Prévoyance) dans le financement des soins dentaires est importante dans leur ensemble et très majoritaire pour les soins prothétiques.
  9. En France, les soins dentaires conservateurs (détartrage, traitement d'une carie, dévitalisation etc.) et chirurgicaux (extraction d'une dent, etc.) sont remboursés à 100% par les assureurs et sans reste à charge : 70% par l'Assurance Maladie (la " Sécu " dans le langage courant) et 30% par les assureurs privés (la " Mutuelle " dans le langage courant).
  10. Dans le cadre de la réforme du " reste à charge zéro " ou " RAC 0 " engagée dans le secteur dentaire, il est prévu que d'ici 2022 et au delà les assureurs (sociaux et privés) financent 96% de la facture totale d'un dentiste, dont 50% uniquement par les assureurs privés. Cette prise en charge de 50% conforte un peu plus l'influence financière que les assureurs privés ont sur le secteur dentaire en général (avant cette réforme, ils financés déjà 39% de la facture d'un dentiste français), une aubaine pour le modèle économique de SMILEMEYER™.
  11. L’assurance est un secteur très spécifique par rapport aux autres secteurs d'activité dans la mesure où son cycle de production est inversé. En effet, dans la plupart des activités commerciales, le prix de revient d'un produit est connu avant sa vente, alors que dans le secteur de l'assurance, le prix de revient d'un produit est connu après sa vente. Par conséquent, PLUS un assureur a des sinistres à gérer, plus cela lui coûte cher et par ricochet aux assurés, via leurs cotisations/primes d'assurance. À l'inverse, MOINS un assureur a des sinistres à gérer, moins cela lui coûte cher et par ricochet aux assurés, via leurs cotisations/primes d'assurance. Donc, à partir du moment où la maîtrise du risque assuré est cruciale pour la compétitivité prix du produit d'assurance portant ce risque, un assureur qui n'investit pas ou peu dans la prévention est assuré d'avoir des produits moins compétitifs que ceux de ses concurrents investissant dans la prévention, d'autant que le nouveau " document d'information standardisé d'un produit d'assurance " (IPID obligatoire dans tous les pays européens à partir du 1er octobre 2018) permet désormais aux consommateurs, à l'aide d'un courtier si besoin 6, de comparer plus facilement les prix entre les produits d'assurance d'une même catégorie (Exemple d'IPID pour un produit " Complémentaire Santé ").
  12. Les principales maladies causées ou aggravées par une mauvaise hygiène dentaire sont : caries dentaires, maladies parodontales, diabète, maladies cardio-vasculaires, maladies respiratoires, cancers ... liste non exhaustive. À noter En France, chacune de ces maladies coûtent des Milliards € uniquement en frais de santé. Par exemple : le diabète (16,7 Md€), les cancers (16,1 Md€) et les maladies cardio-vasculaires (15,1 Md€). C'est pourquoi, prévenir et faire du diagnostic précoce de ces maladies par l'entremise d'un point commun, l'hygiène dentaire, permet de faire d'une pierre deux coups : protéger/améliorer la santé dentaire des consommateurs mais également leur santé en général avec : des économies faites sur les soins dentaires conservateurs évités et sur les prothèses dentaires qui ne seront pas à réaliser du fait d'une meilleure santé dentaire, des économies faites sur le coût des maladies générales évitées avec les (parfois longs) arrêts de travail également évités liés à ces maladies etc...
  13. " La santé bucco-dentaire ne se résume pas à des dents saines et à un beau sourire. La bouche est le miroir du corps, et elle est souvent le révélateur de maladies systémiques " Lire la suite
  14. Plus d'infos dans la rubrique SMILEMEYER INSURANCE