SmileMeyer

 

 


Pour protéger efficacement sa santé, avoir une bonne hygiène dentaire au quotidien est la base de cette protection, car personne ne peut prétendre aujourd'hui être en bonne santé sans avoir d'abord une bonne santé orale, sachant que " Santé bucco-dentaire et état général sont étroitement liés et doivent être considérés de manière holistique ".

 

Les modes de vie modernes ayant évolué en matière de consommation alimentaire : augmentation des repas consommés à l'extérieur du domicile, grignotage à longueur de journée etc ..., l'offre commerciale sur le marché de la prévention dentaire primaire 1 avait besoin d'être (ré)inventée pour être en capacité de répondre aux nouveaux besoins liés à l'évolution des comportements alimentaires des consommateurs.

 

C'est pourquoi, après avoir inventé en France le 1er mobilier urbain au monde destiné à l'hygiène dentaire (cf. article de presse lors du lancement de ce mobilier à Lille), puis le Centre Local de Prévention Bucco-Dentaire, deux innovations que j'ai été contraint d'abandonner à cause des nombreux coups tordus du lobby des dentistes très influent sur le personnel politique français afin de protéger le modèle économique d'une profession par nature très dépendante financièrement de consommateurs malades 2 (un rapport de l'Igas explique d'ailleurs très clairement cette influence 3), j'ai pris la décision de me former au métier de courtier en assurance pour mettre en oeuvre une idée qui a fini par germer dans ma tête : créer en France un tout nouveau concept d'agence de courtage en assurance sous l'enseigne SMILEMEYER avec un modèle économique totalement innovant et un objectif simple : protéger et défendre au mieux les intérêts sanitaires & financiers des clients de cette agence, surtout qu'avec l'entrée en vigueur de la réforme 100% santé, en évitant aux clients de SMILEMEYER de devenir (entre autres) des clients du marché des soins dentaires prothétiques 4, c'est autant de Milliards € que les fournisseurs (assureurs) de SMILEMEYER vont pouvoir économiser et redistribuer chaque année en pouvoir d'achat à nos clients sous la forme d'une baisse de leurs primes d'assurance.

Gérald DEMEYER

 CEO SMILEMEYER

 

 

 

 

 

Le modèle économique

 

 

SMILEMEYER a un modèle économique hybride, unique sur le marché à ce jour, qui s'adresse à 100% des consommateurs et repose sur deux piliers : PRÉVENTION DENTAIRE & COURTAGE EN ASSURANCE, sachant que ces piliers sont interdépendants et se renforcent mutuellement vu les synergies financières importantes entre prévention et assurance.

 

En effet, le secteur de l'assurance fonctionnant en cycle inversé de production 5, un assureur est contraint de prévenir correctement la sinistralité de ses clients s'il souhaite que ses produits restent compétitifs (moins cher) par rapport à ceux de ses concurrents en ayant le moins de factures à payer au final, d'autant que les maladies causées ou aggravées par une mauvaise hygiène dentaire 6 coûtent chaque année des Milliards € de dépenses de santé pour les assureurs.

 

Grâce à cette contrainte et son offre de prévention dentaire entremêlée avec son offre de courtage en assurance, SMILEMEYER fait d'une pierre deux coups : aider ses fournisseurs assureurs à réduire réellement leurs dépenses de santé liées à une mauvaise hygiène dentaire, des Milliards € d'économies en perspective, tout en négociant auprès d'eux plusieurs catégories d'assurance au meilleur prix possible pour les clients de SMILEMEYER, un cercle vertueux " gagnant-gagnant " pour toutes ses parties prenantes.

 

 

 

 


  1. Le marché de la prévention dentaire primaire (à ne pas confondre avec le marché des produits d'hygiène dentaire : brosse à dents, dentifrice etc.) est situé " en amont " du secteur dentaire. Historiquement, ce marché s'est structuré en BtoBtoC par le biais d'appels d'offres publics ou privés dans les pays où les caisses d'Assurance Maladie sont soumises à la concurrence, comme aux Pays Bas ou en Allemagne par exemple. Ce marché est en quelque sorte la première porte d'entrée des consommateurs dans le CONTINUUM DES SOINS BUCCO-DENTAIRES, ou dit autrement, le 1er contact des consommateurs avec le secteur dentaire. Ce marché est considéré comme une " niche " dans le secteur dentaire, avec la particularité de ne pas faire partie du monopole légal des dentistes, à la différence des marchés préventifs intégrés aux soins (secondaire & tertiaire) qui sont eux dans le périmètre de ce monopole (Voir les différents marchés de prévention dentaire selon le classement ICCMS). En France, le chiffre d'affaires de cette niche provient à (quasi) 100% du FNP (fonds national de prévention créé en 1988), un fonds public doté d'un budget prévention dentaire de +/- 68 Millions € par an, lequel fonds est géré par l'Assurance Maladie qui passe ses commandes aux acteurs présents sur cette niche par le biais de la commande publique, et ce de façon centralisée : le cahier des charges d'un appel d'offres est établi par la caisse nationale située à paris pour être transmis ensuite au 102 Cpam locales qui doivent le respecter " à la lettre " lorsqu'elles souhaitent subventionner ou commander des solutions de prévention dentaire.
  2. Est-il normal qu'en France, la stratégie de prévention dentaire menée par l'Assurance Maladie soit " dictée " par le lobby des dentistes depuis 1989 ? Si l'on considère que la France est une république du " copinage " ou de " connivents ", la réponse est OUI, car dans ce genre de république, les intérêts privés passent " systématiquement " avant ceux des citoyens. Par contre, si la France est bel et bien une république " démocratique ", la réponse est NON, car l'intérêt général passe " normalement " avant ceux des lobbys. Toujours est-il que malgré le fait que le droit à la protection de la santé, en particulier dentaire, ait une pleine valeur constitutionnelle en France (alinéa 11 du préambule de 1946), il est incompréhensible, pour ne pas dire très bizarre, que la stratégie de prévention dentaire menée par l'Assurance Maladie " laisse de côté près de 80% de la population " selon la Cour des comptes, alors qu'à terme, Prévenir coûte beaucoup moins cher que Guérir et que la clé de la pérennité du système de santé français, c'est avant tout d'aider l'ensemble des assurés sociaux, et pas seulement une petite minorité, à rester le plus longtemps possible en bonne santé plutôt que malades.
  3. Ce rapport (Evaluation des pratiques et de l'exercice de la profession de chirurgien-dentiste), que le lobby des dentistes a tenté d'enterrer à tout jamais soit dit en passant, explique (page 27) comment " La profession s'est organisée pour défendre ses intérêts et maintenir un modèle (économique) qui lui est somme toute favorable ", et (page 34 et suivantes) comment " La profession a occupé le terrain de la prévention " par le biais d'une association professionnelle créée en 1966 et de sa filiale commerciale (Idée Prévention) créée en 1987. En lisant attentivement ce rapport, on comprend mieux pourquoi la facture dentaire annuelle des Français a quasi doublé de 2000 à 2018 en passant de 6,7 à plus de 11 Milliards €, sachant que depuis les années 80, 2/3 du chiffre d'affaires d'un dentiste exerçant en France provient d'honoraires prothétiques selon un syndicat de dentistes, un chiffre d'affaires qui, par définition, est obtenu si la politique publique de prévention dentaire menée sur le territoire national est (volontairement ?) obsolète ou peu efficace sur les consommateurs français ... CQFD !
  4. Depuis le 1er avril 2019, date d'entrée en vigueur de la réforme 100% santé, l'ensemble du marché français des soins dentaires prothétiques est segmenté en 3 paniers de soins avec obligation pour tous les assureurs (sociétés d'assurance, mutuelles d'assurance, groupes de protection sociale, mutuelles et unions de mutuelles) de rembourser, à partir du 1er janvier 2020, le 1er panier avec un reste à charge 0 pour l'ensemble de leurs clients couverts par une complémentaire santé, peu importe le niveau de garanties choisi. Pour plus d'infos : voir des exemples de remboursement AVANT/APRÈS la réforme et LE VRAI/FAUX DU 100% SANTÉ. À noter Dire que " les soins dentaires coûtent cher " en France a toujours été totalement FAUX dans la mesure où le législateur français a toujours obligé les assureurs à rembourser à 100% les soins dentaires conservateurs (consultation chez un dentiste, traitement des caries, détartrage etc.) avec un reste à charge 0 pour l'ensemble de leurs clients couverts par une complémentaire santé (plus de 95% des Français en ont une). Du coup, quel est l'intérêt sanitaire & financier des Français avec le volet dentaire de la réforme 100% santé ? Aucun, sauf à considérer que vendre aux Français des prothèses dentaires avec un reste à charge 0 est une avancée médicale majeure ! En plus, que faut-il penser d'une réforme qui porte en elle un flagrant conflit d'intérêts au détriment des Français ? En effet, à moins de savoir (à l'avance) que la stratégie de prévention dentaire menée par l'Assurance Maladie (celle dictée par le lobby des dentistes cf. point 2) sera (toujours) inefficace d'ici 2023, comment peut-on savoir précisément (à l'avance) que le chiffre d'affaires du marché des soins dentaires prothétiques sera de 5,2 Milliards € par an d'ici à 2023, sachant que pour atteindre ce chiffre, il faut, par définition, qu'une majorité de Français continue d'avoir une mauvaise santé orale d'ici à 2023 (Pour info : plus de 11 Millions de prothèses dentaires sont posées chaque année en France), et même au-delà pour que ce chiffre d'affaires soit (au minimum) atteint en 2024, 2025, 2026 etc... d'autant qu'il faut beaucoup de temps avant qu'une carie dentaire transforme un malade en " client " du marché des soins dentaires prothétiques ? Visiblement, la réforme 100% santé n'a pas été faite dans l'intérêt des Français en ce qui concerne son volet dentaire, bien au contraire, ce qui n'est pas vraiment étonnant lorsqu'on connait " les méthodes employées " par les lobbys auprès des politiques pour défendre leurs intérêts. Sauf que cette fois-ci, il va être très difficile pour le lobby des dentistes et ses soutiens politiques de faire prendre des vessies pour des lanternes à l'opinion publique française ... À bon entendeur, salut !
  5. L’assurance est un secteur très spécifique par rapport aux autres secteurs d'activités dans la mesure où son cycle de production est inversé. Dans la plupart des activités commerciales, le prix de revient d'un produit est connu avant sa vente, alors que dans le secteur de l'assurance, le prix de revient d'un produit est connu après sa vente. La performance économique d'un assureur est donc étroitement liée à la réduction des risques qu'il assure puisqu'elle dépend essentiellement des factures qu'il devra payer avec les primes d'assurance qu'il aura encaissé. En d'autres termes, moins un assureur a de factures à payer, plus il peut proposer des produits d'assurance avec des tarifs plus compétitifs (moins cher) que ceux de ses concurrents.
  6. Ces maladies sont : carie dentaire, maladies parodontales, diabète, maladies cardio-vasculaires, maladies respiratoires, certains cancers, démence/alzheimer ... liste non exhaustive.