SmileMeyer

 

 

 

 

Fruit de plusieurs années de R&D, SMILEMEYER est un tout nouveau concept store conçu par Gérald DEMEYER, entrepreneur français, cofondateur en 2002 de l'association POINT DENTAIRE 1 et courtier en assurance depuis 2015.

 

SMILEMEYER fonctionne comme un cabinet classique de courtage en assurance avec la particularité d'être aussi spécialisé en prévention dentaire.

 

 

Contexte & Enjeux

 

 

Un mythe circule en France : " les soins dentaires coûtent cher ", alors que c'est totalement FAUX dans la mesure où les soins dentaires conservateurs (consultation chez un dentiste, traitement des caries, détartrage etc.) ont toujours été remboursés à 100% par les caisses d'assurance maladie et les assureurs (sociétés d’assurance, mutuelles d’assurance, groupes de protection sociale, mutuelles et unions de mutuelles) avec un reste à charge 0 pour l'ensemble des consommateurs.

 

Difficile de connaître les causes réelles de ce mythe, même si le sous-investissement chronique de l'Etat et des caisses d'assurance maladie en matière de prévention dentaire est probablement la principale cause. 2

 

Il faut dire aussi que depuis 1987, le lobby dentaire règne sans partage sur le marché français de la prévention dentaire primaire 3 avec une stratégie d'influence bien huilée auprès de la classe politique française dans son ensemble. D'ailleurs, un rapport de l'Inspection générale des affaires sociales (Igas) a mis en lumière cette mécanique d'influence 4 qui empêche l'arrivée de nouveaux entrants sur ce marché, ce qui protège d'une certaine façon le chiffre d'affaires des dentistes exerçant en France, et donne l'impression aux consommateurs que les soins dentaires coûtent cher puisque les soins dentaires prothétiques représentent 2/3 de ce chiffre d'affaires.

 

De plus, alors que les systèmes de santé dans le monde devraient " mettre davantage l'accent sur la prévention incitative au lieu de récompenser les soins dentaires réparateurs et interventionnistes ", comme l'expliquent les auteurs d'une étude publiée dans The Lancet : " Oral diseases : a global public health challenges ", le gouvernement français a lancé la réforme 100% santé qui prendra effet totalement à partir du 1er janvier 2021, laquelle réforme oblige désormais tous les assureurs à rembourser, à partir du 1er janvier 2020, un panier de soins dentaires prothétiques avec un reste à charge 0 pour l'ensemble de leurs client.e.s.

 

On voudrait favoriser le développement des maladies bucco-dentaires en France, qu'on ne s'y prendrait pas autrement avec cette réforme, car pour qu'une personne puisse bénéficier d'une prothèse dentaire avec un reste à charge 0, il faut " d'abord " qu'une carie dentaire et/ou une maladie parodontale se développe tranquillement (sur plusieurs années généralement) dans la bouche de cette personne.

 

En plus de favoriser le développement des maladies bucco-dentaires, la réforme 100% santé est également porteuse d'un important conflit d'intérêts au détriment des consommateurs. En effet, comment l'Etat peut " en même temps " garantir aux dentistes un chiffre d'affaires annuel d'environ 5,2 Milliards € d'ici 2023 en soins dentaires prothétiques, et " garantir " une bonne santé dentaire aux consommateurs, puisque ce chiffre d'affaires est, par définition, obtenu si on laisse les consommateurs avoir une mauvaise hygiène dentaire ?

 

 

" Quand un problème est mal posé, toutes les solutions sont fausses. "

Shaphique Keshavjee

 

 

En fait, le VRAI problème en France au sujet du dentaire a toujours été de savoir :

 

- Comment aider les consommateurs à garder constamment une bonne santé dentaire et les inciter à consulter régulièrement un dentiste AVANT que les soins dentaires coûtent cher ?

 

- Comment s'assurer que les consommateurs puissent avoir un " comportement responsable " pour ne pas devoir dépenser chaque année plusieurs Milliards € afin de Guérir d'une maladie dentaire, sans parler des Milliards € de coûts indirects liés aux soins 5 et des Milliards € de certaines maladies liées à une mauvaise hygiène dentaire ? 6

 

- Comment faire prendre conscience aux consommateurs que Prévenir c'est un moyen simple mais surtout efficace pour protéger ou augmenter durablement son pouvoir d'achat, car des dépenses de santé évitées ou en moins, c'est autant d'argent disponible pour d'autres dépenses du quotidien ?

 

C'est dans ce contexte que SMILEMEYER a été créé avec un objectif simple : protéger et défendre au mieux les intérêts sanitaires & financiers de celles et ceux qui paient au final les factures des dentistes et les primes d'assurance des assureurs ... les consommateurs !

 

 

Modèle économique

 

 

SMILEMEYER a un modèle économique hybride totalement innovant qui s'adresse à 100% des consommateurs et repose aujourd'hui sur deux piliers : PRÉVENTION DENTAIRE & COURTAGE EN ASSURANCE, sachant que ces piliers sont interdépendants et se renforcent mutuellement vu les synergies financières importantes entre prévention et assurance.

 

En effet, le secteur de l'assurance fonctionnant en cycle inversé de production 7, un assureur est contraint de prévenir correctement la sinistralité de ses client.e.s s'il souhaite que ses produits restent compétitifs (moins cher 8) par rapport à ceux de ses concurrents en ayant le moins de factures à payer au final.

 

Grâce à cette contrainte et son offre de prévention dentaire entremêlée avec son offre de courtage en assurance, SMILEMEYER fait d'une pierre deux coups : aider ses fournisseurs assureurs à réduire réellement leurs dépenses de santé liées à une mauvaise hygiène dentaire 6 (des Milliards € d'économies en perspective, surtout en soins dentaires prothétiques 9), tout en négociant auprès d'eux plusieurs catégories d'assurance au meilleur prix possible pour les client.e.s de SMILEMEYER, un cercle vertueux " gagnant-gagnant " pour toutes ses parties prenantes.

 

 

 

 


  1. Fiche journal officiel de l'association POINT DENTAIRE. Cette association, spécialisée en prévention dentaire primaire, fut créée pour développer en France un mobilier urbain destiné à l'hygiène dentaire (cf. article de presse lors du lancement de ce mobilier urbain à Lille). À cette époque, une grande majorité des consommateurs français exprimés déjà le rêve de " garder leurs dents naturelles toute leur vie " et le besoin de " pouvoir se brosser les dents n'importe où et n'importe quand " dans la journée selon une étude Ifop/gsk 2008.
  2. L'Etat consacre chaque année +/- 68 Millions € (période 2018 à 2022) dans sa politique de prévention dentaire. Ce budget est entièrement géré par la Cnam dans le cadre d'une convention renouvelée tous les 5 ans avec l'Etat. Pour info : voici le budget consacré par l'Etat à la prévention dentaire de 2000 à 2017 et les dépenses en soins dentaires des consommateurs français pour la même période. Ces chiffres parlent d'eux même et prouvent qu'investir peu d'argent en prévention dentaire à court terme, fait exploser les dépenses en soins dentaires à moyen/long terme.
  3. Le marché de la prévention dentaire primaire (à ne pas confondre avec le marché des produits d'hygiène dentaire : brosse à dents, dentifrice etc.) est situé " en amont " de la chaîne de valeur du secteur dentaire. C'est un marché de niche connu par une petite poignée d'initiés qui fonctionne habituellement en BtoBtoC (principaux clients en France : les caisses d'assurance maladie dans le cadre de marchés publics lancés chaque année. Exemple d'un appel d'offres 2019). Ce marché est la première porte d'entrée des consommateurs dans le CONTINUUM DES SOINS BUCCO-DENTAIRES, ou dit autrement, le 1er contact des consommateurs avec le secteur dentaire. Il a pour particularité de ne pas faire partie du monopole légal des dentistes, à la différence du marché de la prévention intégrée aux soins (secondaire & tertiaire) qui est dans le périmètre de ce monopole (Voir les différents marchés de prévention dentaire selon le classement ICCMS).
  4. Ce (discret) rapport effectué en 2013 : " Evaluation des pratiques et de l'exercice de la profession de chirurgien-dentiste " explique (page 27) comment " La profession s'est organisée pour défendre ses intérêts et maintenir un modèle qui lui est somme toute favorable ", et (page 34 et suivantes) comment " La profession a occupé le terrain de la prévention " par le biais d'une association professionnelle créée en 1966 et de sa filiale commerciale (Idée Prévention) créée en 1987. Un passage du rapport (page 36) résume à lui seul comment les représentants de cette profession ont réussi jusqu'à présent à étouffer en France toute forme de concurrence sur le marché de la prévention dentaire primaire : " Grâce à l’action de l’un de ses présidents, par ailleurs membre du cabinet du ministre de la santé de 2005 à 2007, l’UFSBD et son bras armé commercial (Idée Prévention) sont aujourd’hui une organisation qui s’est imposée sur l’ensemble du territoire, laissant parfois peu de place à d’autres intervenants ".
  5. La consommation de soins dentaires en France s'est élevée en 2017 à 11,3 Milliards €. Selon un rapport de l'association Agir pour la Santé Dentaire (ASD), une méthode de calcul a été proposée par l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) pour évaluer les coûts indirects liés aux soins dentaires (notamment les coûts liés à la perte de productivité associée aux arrêts de travail et au temps passé à consulter). Pour l’Europe occidentale, les coûts indirects ont été estimés à 56,5% des coûts directs, soit environ 6,3 Milliards € par an pour la France.
  6. Les maladies causées ou aggravées par une mauvaise hygiène dentaire sont : carie dentaire, maladie parodontale, diabète, maladie cardio-vasculaire, maladie respiratoire, certains cancers, démence/alzheimer ...liste non exhaustive.
  7. L’assurance est un secteur très spécifique par rapport aux autres secteurs d'activités dans la mesure où son cycle de production est inversé. Dans la plupart des activités commerciales, le prix de revient d'un produit est connu avant sa vente, alors que dans le secteur de l'assurance, le prix de revient d'un produit est connu après sa vente. La performance économique d'un assureur est donc étroitement liée à la réduction des risques qu'il assure puisqu'elle dépend essentiellement des factures qu'il devra payer avec les primes d'assurance qu'il aura encaissé. En d'autres termes, moins un assureur a de factures à payer, plus il peut proposer des produits d'assurance avec des tarifs plus compétitifs (moins cher) que ceux de ses concurrents.
  8. Les produits d'assurance étant de plus en plus standardisés du fait d'une réglementation très importante et contraignante, il faut savoir que pour se démarquer de la concurrence, certains assureurs (ou bancassureurs) ont tendance à mutualiser ou compenser les pertes financières d'une catégorie de produits avec les gains effectués dans une autre catégorie afin de pouvoir proposer des produits avec des tarifs compétitifs à leurs client.e.s. Dans les faits, une complémentaire santé (ou un autre produit) peut représenter pour un assureur un produit d'appel vendu à prix bas (en réduisant les frais de gestion ou la marge commerciale de ce produit par exemple) avec l'objectif de vendre aux client.e.s détenteur.ice.s de ce produit d'appel d'autres produits d'assurance (Prévoyance, Auto, Moto, Habitation etc...) dans le cadre d'une stratégie de multi-équipement. Même si le produit d'appel peut générer des pertes non négligeables, les autres produits d'assurance vendus en multi-équipement dégagent généralement pour l'assureur des profits (techniques & commissions de réassurance) permettant de compenser les pertes financières enregistrées sur ce produit d'appel, surtout lorsque le niveau de rétention des risques est faible (les risques qu'un assureur garde dans son portefeuille vs les risques qu'il transfère dans le portefeuille d'un réassureur). Tout ça pour dire qu'un tel arbitrage laisse la place à une forte concurrence entre les assureurs, et donc à une guerre des prix où l'on peut parfois voir des produits identiques (niveau de garanties/services équivalent) avec des différences de prix pouvant atteindre des écarts importants d'un assureur à un autre. D'où l'importance d'être accompagné par un courtier en assurance afin de profiter d'une expertise indépendante sur le marché opaque des assurances.
  9. En France, lorsqu'une prothèse dentaire est vendue par un dentiste, l'assurance maladie obligatoire (AMO) rembourse 75,25 € de la facture (84€ à partir du 1er janvier 2020), peu importe le montant de celle-ci. Le reste de la facture peut éventuellement être remboursé par un assureur (AMC) dans le cadre d'une complémentaire santé ou " mutuelle " en langage courant. À noter Depuis le 1er avril 2019, le marché français des soins dentaires prothétiques est segmenté en 3 paniers de soins avec obligation pour tous les assureurs de rembourser, à partir du 1er janvier 2020, le 1er panier avec un reste à charge 0 pour l'ensemble de leurs client.e.s, y compris aux client.e.s ayant souscrit une complémentaire santé " 1er prix " ou " d'entrée de gamme " (voir exemples de remboursements dentaire AVANT/APRÈS la réforme 100% santé et LE VRAI/FAUX DU 100% SANTÉ).    

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