SmileMeyer

 

 

 

 

Pour des tas de raisons, un mythe persiste en France : " les soins dentaires coûtent cher ", alors que c'est totalement FAUX dans la mesure où les soins dentaires conservateurs ont toujours été remboursés à 100% par les caisses d'assurance maladie obligatoire et les assureurs (sociétés d’assurance, mutuelles d’assurance, groupes de protection sociale, mutuelles et unions de mutuelles) avec un reste à charge 0 pour l'ensemble des consommateur.ice.s.

 

Pourtant, au lieu de s'attaquer aux causes réelles de ce mythe, par exemple en changeant complètement la stratégie M'TDents qui visiblement ne fonctionne toujours pas depuis sa création en 1989 1 alors qu'elle coûte chaque année plusieurs dizaines de Millions € aux contribuables 2, le gouvernement a préféré " mettre la charrue avant les boeufs " en réformant uniquement le financement des soins dentaires pour obliger les assureurs à rembourser un panier de soins prothétiques avec un reste à charge 0 pour l'ensemble de leurs client.e.s. (Voir réforme 100% santé ci-dessous).

 

En fait, le VRAI problème en France au sujet du dentaire c'est :

 

- comment aider les consommateur.ice.s à garder constamment une bonne santé dentaire et les inciter à consulter régulièrement un dentiste AVANT que les soins dentaires coûtent cher ?

 

- comment s'assurer que les consommateur.ice.s puissent avoir un " comportement responsable " pour ne pas devoir dépenser chaque année plusieurs Milliards € afin de Guérir d'une maladie dentaire, sans parler des Milliards € indirects liés aux soins 3 et des Milliards € de certaines maladies liées à une mauvaise hygiène dentaire ? 4

 

- comment faire prendre conscience aux consommateur.ice.s que Prévenir c'est un moyen simple mais surtout efficace pour protéger ou augmenter durablement son pouvoir d'achat, car des dépenses de santé évitées ou en moins, c'est autant d'argent disponible pour d'autres dépenses du quotidien ?

 

C'est pourquoi, afin d'apporter des réponses et solutions concrètes à ces questions, fort de son expérience sur le marché de la prévention dentaire primaire 5 en tant que co-fondateur de l'association POINT DENTAIRE 6 et d'une formation de courtier en assurance, DEMEYER Gérald a créé le concept SMILEMEYER avec un modèle économique hybride totalement innovant qui repose aujourd'hui sur deux piliers : PRÉVENTION DENTAIRE & COURTAGE EN ASSURANCE, sachant que ces piliers sont interdépendants et se renforcent mutuellement vu les synergies financières importantes entre prévention et assurance.

 

En effet, le secteur de l'assurance fonctionnant en cycle inversé de production 7, un assureur est contraint de prévenir correctement la sinistralité de ses client.e.s s'il souhaite que ses produits 8 restent compétitifs (moins cher) par rapport à ceux de ses concurrents en ayant le moins de factures à payer au final.

 

Grâce à cette contrainte et son offre de prévention dentaire, SMILEMEYER fait d'une pierre deux coups : aider ses fournisseurs assureurs à réduire réellement leurs dépenses de santé liées à une mauvaise hygiène dentaire (des Milliards € d'économies en perspective) tout en négociant auprès d'eux plusieurs catégories d'assurance au meilleur prix possible pour les client.e.s de SMILEMEYER.

 

 

 

 

 

 

En vigueur depuis le 1er janvier 2019, la réforme 100% santé 9 (vidéo explicative & LE VRAI/FAUX DU 100% SANTÉ) a complètement chamboulé le financement des soins dentaires en France, en particulier le financement du marché des soins prothétiques qui est désormais segmenté en 3 paniers de soins, avec obligation pour l'ensemble des assureurs de rembourser (à partir du 1er janvier 2020) le 1er panier avec un reste à charge 0 pour leurs client.e.s.

 

Alors, vu que les Milliards € dépensés chaque année en soins dentaires prothétiques par les client.e.s des assureurs peuvent être évités " facilement " par la prévention primaire, et que les assureurs sont désormais obligés de rembourser le 1er panier de soins avec un reste à charge 0 pour leurs client.e.s, même si il aurait été plus logique que le gouvernement réforme d'abord le plan de prévention dentaire de 2006 comme la Cour des comptes l'a recommandé à plusieurs reprises dans l'intérêt des Français.es et du meilleur emploi possible du budget public prévention dentaire 2, il faut dire que cette réforme 100% santé a déjà réussi une chose : augmenter la valorisation du modèle économique hybride de SMILEMEYER, puisqu'elle permet de défendre beaucoup mieux les intérêts sanitaires & financiers de celles et ceux qui paient au final les factures des dentistes et les primes d'assurance des assureurs ... les client.e.s de SMILEMEYER !

 

 

 

 


  1. La stratégie M'T Dents a été créée par des syndicats de dentistes en 1989 et est financée entièrement par les contribuables. Quels sont les (vrais) résultats de M'TDents : selon les chiffres 2017 d'un syndicat de dentistes " 8 Français sur 10 ne font pas leur visite annuelle chez un dentiste ", tandis que " 3 Français sur 4 ignorent qu’ils peuvent bénéficier de consultations et de soins pris en charge à 100 % " selon une enquête prospective réalisée en 2018 par l'ACFF et Colgate. Du côté des dépenses en soins dentaires des consommateur.ice.s français.es, les chiffres ont quasiment doublé sur la période 2000 à 2017, passant de 6.7 Milliards € à 11,3 Milliards € par an. Ces chiffres parlent d'eux-mêmes. Alors, pourquoi continuer à dépenser chaque année plusieurs dizaines de Millions € dans une stratégie de prévention dentaire qui visiblement ne fonctionne pas, même au bout de 30 ans ?
  2. Chaque année, l'Etat verse aux caisses d'assurance maladie obligatoire, dans le cadre d'une convention renouvelée tous les 5 ans avec la Cnam, un budget dédié pour que ces caisses fournissent une offre de prévention dentaire aux Français.es sur l'ensemble du territoire national. Jusqu'en 2022, ce budget est de 68 Millions € par an, un budget entièrement consacré à la stratégie M'TDents.
  3. Les consommateur.ice.s français.es dépensent, en coûts directs, plus de 11 Milliards € en soins dentaires par an, dont 5,2 Milliards € uniquement pour les soins prothétiques. Selon un rapport de l'association Agir pour la Santé Dentaire (ASD), une méthode de calcul a été proposée par l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) pour évaluer les coûts indirects liés aux soins dentaires (notamment les coûts liés à la perte de productivité associée aux arrêts de travail et au temps passé à consulter). Pour l’Europe occidentale, les coûts indirects ont été estimés à 56,5% des coûts directs, soit environ 6,3 Milliards € par an pour la France.
  4. Les maladies causées ou aggravées par une mauvaise hygiène dentaire sont : carie dentaire, maladie parodontale, diabète, maladie cardio-vasculaire, maladie respiratoire, certains cancers, démence/alzheimer ...liste non exhaustive.
  5. Le marché de la prévention dentaire primaire (à ne pas confondre avec le marché des produits d'hygiène dentaire : brosse à dents, dentifrice etc.) est situé au tout début de la chaîne de valeur du secteur dentaire. C'est un marché de niche connu par une petite poignée d'initiés qui fonctionne en BtoBtoC (principaux clients : caisses d'assurance maladie). Ce marché est la première porte d'entrée des consommateur.ice.s dans le CONTINUUM DES SOINS BUCCO-DENTAIRES, ou dit autrement, le 1er contact des consommateur.ice.s avec le secteur dentaire. Il a pour particularité de ne pas faire partie du monopole légal des dentistes, à la différence du marché de la prévention intégrée aux soins (secondaire & tertiaire) qui est dans le périmètre de ce monopole (Voir les différents marchés de prévention dentaire selon le classement ICCMS).
  6. L'association POINT DENTAIRE fut créée pour lancer en France un mobilier urbain destiné à l'hygiène dentaire. À cette époque, 73% des Français.es exprimaient déjà le besoin de pouvoir se brosser les dents n'importe où et n'importe quand dans la journée selon une étude Ifop/Gsk de 2008.
  7. L’assurance est un secteur très spécifique par rapport aux autres secteurs d'activités dans la mesure où son cycle de production est inversé. Dans la plupart des activités commerciales, le prix de revient d'un produit est connu avant sa vente, alors que dans le secteur de l'assurance, le prix de revient d'un produit est connu après sa vente. La performance économique d'un assureur est donc étroitement liée à la réduction des risques qu'il assure puisqu'elle dépend essentiellement des factures qu'il devra payer avec les primes d'assurance qu'il aura encaissé. En d'autres termes, moins un assureur a de factures à payer, plus il peut proposer des produits d'assurance avec des tarifs plus compétitifs (moins cher) que ceux de ses concurrents.
  8. Les produits d'assurance étant de plus en plus standardisés du fait d'une réglementation très importante et contraignante, il faut savoir que pour se démarquer de la concurrence, certains assureurs (ou bancassureurs) ont tendance à mutualiser ou compenser les pertes financières d'une catégorie de produits avec les gains effectués dans une autre catégorie afin de pouvoir proposer des produits avec des tarifs compétitifs à leurs client.e.s. Dans les faits, une complémentaire santé (ou un autre produit) peut représenter pour un assureur un produit d'appel vendu à prix bas (en réduisant les frais de gestion ou la marge commerciale de ce produit par exemple) avec l'objectif de vendre aux client.e.s détenteur.ice.s de ce produit d'appel d'autres produits d'assurance (Prévoyance, Auto, Moto, Habitation etc...) dans le cadre d'une stratégie de multi-équipement. Même si le produit d'appel peut générer des pertes non négligeables, les autres produits d'assurance vendus en multi-équipement dégagent généralement pour l'assureur des profits (techniques & commissions de réassurance) permettant de compenser les pertes financières enregistrées sur ce produit d'appel, surtout lorsque le niveau de rétention des risques est faible (les risques qu'un assureur garde dans son portefeuille vs les risques qu'il transfère dans le portefeuille d'un réassureur). Tout ça pour dire qu'un tel arbitrage laisse la place à une forte concurrence entre les assureurs, et donc à une guerre des prix où l'on peut parfois voir des produits identiques (niveau de garanties/services équivalent) avec des différences de prix pouvant atteindre des écarts importants d'un assureur à un autre. D'où l'importance d'être accompagné par un courtier en assurance afin de profiter d'une expertise indépendante sur le marché opaque des assurances.
  9. Plus d'infos sur le site du gouvernement

 

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